Au travers de trois siècles, ces deux faiseurs de savantes dissonances, ces mélodistes adorés que furent Purcell et Gershwin partagent des harmonies savoureuses ; tous deux savent dire les abîmes du désespoir en quelques notes et faire danser comme personne. Une ré-orchestration qui prouve avec éclat que les musiques n’ont pas d’âge…
Disque paru en 2001
A travers la presse :
La Nouvelle République - Septembre 06
A propos des "Concerts" allumés" � Poitiers
La Diva et les violes très baroque'n roll!
"…Un ange est passé � Notre-Dame-la-Grande hier soir…"
Ouest France - Octobre 03 A propos du Festival de Lanvellec « …La mezzo-soprano Guillemette Laurens a enflammée le festival de Lavellec avec l’ensemble Fuoco e Cenere, une rencontre entre Purcell et Gershwin dirigée avec maestria par Jay Bernfeld (…) elle passe avec aisance de Purcell � Gershwin… l’édifice ne proposait plus une seule place pour acceuillir les nombreux mélomanes… »
Le Télégramme - Octobre 03 A propos du Festival de Lanvellec
« …Dans une église remplie, la voix superbe de la soprano s’est élevée pour interpréter le sublime « summertime » de George Gershwin (…) Guillemette Laurens a su mettre son immense talent au service du mélodiste américain, et sa prestation fut � la hauteur de l’événement…La flûte de Patricia Lavail a parfaitement souligné la ligne mélodique des pièces… »
Le guide Chèque culture région Ile-de-France �" Septembre 04 A propos du concert « Fantasy in blues » � la Maison de la Musique de Nanterre « Fondé par le merveilleux gambiste américain Jay Bernfeld, l’ensemble baroque Fuoco e Cenere interprète un programme singulier dont le titre lance un clin d’�"il malicieux � la Rhapsody in blue de George Gershwin. Au cours de ce concert inclassable, la musique du compositeur américain fait écho � celle d’un glorieux devancier : l’anglais Henry Purcell… »
Los Angeles Times �" Janvier 02 A propos du Concert « Fantasy in Blue » « Bernfeld’s elegant embellishments of the melodic line were an easy bridge between Baroque and blues (…) A recorder bends notes naturally and Patricia Lavail caught just the right mournful tone for the middle section of the Prelude No.2. [Shaham is] a very persuasive singer, with a gorgeous amber tone and a voice both powerful and flexible. The thrilling passion she brought to "My Man's Gone" from Gershwin's opera "Porgy and Bess" and Dido's Lament from Purcell's opera "Dido' and Aeneas" really did demonstrate kindred spirits across the centuries.»
Mark Sweed